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2.1 Le rejet du guide

publié le : vendredi 18 janvier 2008
Dans la société industrielle française, la loi organisant la liberté d'association est tout à la fois une expression des libertés individuelles et un outil des politiques publiques. Sous le même vocable  sont rassemblées  des associations dont le seul objet est de satisfaire les préoccupations des personnes adhérentes et des organisations, le plus souvent soutenues par les pouvoirs publics, ayant vocation à agir sur leur environnement.

La souplesse de fonctionnement retenue par le législateur permet aux associations d'offrir une palette  de situations très diverses qui va des petites structures rassemblant une poignée d'individus ne recevant aucun soutien public, vivant sans budget parfois, jusqu'aux  organisations nationales voire internationales recevant un soutien important de l'Etat employant des centaines de salariés, assumant de véritables missions de service public, le registre est large.

Ce système aux confins des sphères privée et publique a tout à la fois encouragé les initiatives personnelles et permis aux pouvoirs publics de continuer à animer et réguler les développements de la vie sociale. Il a participé à l'enracinement  de la République en France. Il a accompagné les initiatives personnelles et collectives de millions de bénévoles. Il s'est développé au fil des années pour devenir au sortir de la seconde guerre mondiale, l'une des pierres angulaires  du progrès social, conjuguant réussite individuelle et  développement collectif... Mais dès le milieu des années 60, sous l'effet de divers facteurs, le système  est contesté et malmenépour être au bout du compte profondément déstabilisé.

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2.2 le choc pétrolier

publié le : vendredi 18 janvier 2008
3. 1973: la fin de la promotion sociale
Quelques mois après les évènements de 1968, Georges Pompidou, nouvellement élu Président de la République appelle Jacques Chaban Delmas aux fonctions de Premier ministre. Gaulliste de la première heure, celui-ci veut remettre en mouvement le modèle industriel et appelle à la construction d'une "nouvelle société" renouant avec le développement collectif et l'épanouissement individuel. Il parle de moderniser la France, de tirer parti des acquis de 1968 et fait de la formation des Hommes une priorité. « Le nouveau levain de jeunesse, de création, d'invention qui secoue notre vieille société peut faite lever la pâte de formes nouvelles plus riches de démocratie et de participation, dans tous les organismes sociaux comme dans un État assoupli, décentralisé. Nous pouvons donc entreprendre de construire une nouvelle société. » (Discours investiture de Jacques Chaban Delmas)
C'est ainsi qu'en 1971 avec Jacques Delors alors membre de son cabinet, ils déposent le projet de loi sur la formation permanente et continue des salariés, qui deviendra le livre IX du code du travail.
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2.3 La mise en cause des financements

publié le : vendredi 18 janvier 2008
Nous avons vu comment la loi sur la liberté d'association permet de fait aux pouvoirs publics de conserver la main sur le fonctionnement et le développement des associations en contrôlant pour partie les sources et les montants des financements des associations.

Les associations déclarées, sauf à certaines conditions, n'ont pas le droit de quêter sur la voie publique, de recevoir des legs. Elles peuvent acquérir des biens mais seulement destinés à l'exercice immédiat de leur activité.... On retrouve dans ce dispositif la trace de la vieille méfiance royale envers les biens de mainmorte.
Des franchises ou des libertés sont bien octroyées mais non les moyens matériels susceptibles de construire des contre-pouvoirs ou seulement au compte-gouttes et sous stricte surveillance du Conseil d'État. Cette méfiance explique pour partie d'ailleurs, la rareté en France, des fondations qui elles, ont la maîtrise de leur budget. Le financement de ces dernières résulte en effet, non pas d'un contrat résiliable entre  des personnes mais de l'affectation irrévocable d'un patrimoine à la réalisation d'une œuvre donnée. Une fois la fondation créée, le contrôle  politico administratif est moins facile. La création est soumise à avis du Conseil d'État et nécessite un capital initial d'au moins 160 000 €.

Le législateur  au début du siècle dernier, reprenant à son compte " le vieux souci des légistes royaux d'éviter la constitution de biens cléricaux ou monacaux», a rappelé que seul l'Etat  est le garant de l'intérêt général et de ce fait, c'est à lui qu'il revient  de financer  pour tout ou partie les associations qui veulent servir cet intérêt général. Les associations déclarées peuvent obtenir des pouvoirs publics des subventions.  Cette source  de financement est en France au cœur de la culture associative.

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2.4 Les années communications

publié le : jeudi 17 janvier 2008
1979, Lorraine cœur d'acier, une radio "pirate». Les studios   sont dans le hall de la Mairie de Longwy, l'émetteur dans le cloché de l'Eglise. Une radio créée par la CGT pour animer, soutenir les luttes pour la défense de la sidérurgie. Une radio brouillée par l'Etat, une radio dont la saisie de l'émetteur suscita une véritable émeute mobilisant des   milliers d'habitants venues défendre leur radio.

Motif, la radio violait le monopole de l'Etat sur l'émission des ondes radio. Au plan national, une radio officielle, Radio France; quatre radio périphériques (RTL, Europe 1, RMC, Sud Radio) émettant depuis l'étranger, contrôlées d'une manière ou d'une autre par l'Etat. La télévision, trois chaînes publiques quelques heures par jours.
Que de chemin parcouru depuis cette date. En moins de trente ans, les chaînes, les heures de programme, les supports de communication se sont démultipliés. Les ménages peuvent écouter et regarder plusieurs centaines de chaînes, voire des milliers avec Internet. Après les magnétoscopes, sont apparus les fax grands publics, les ordinateurs, les baladeurs, les téléphones portables, Internet bas puis haut débit, la photo numérique...

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2.5 La fin de la promotion sociale

publié le : mercredi 16 janvier 2008
1973: la fin de la promotion sociale

Quelques mois après les évènements de 1968, Georges Pompidou, nouvellement élu Président de la République appelle Jacques Chaban Delmas aux fonctions de Premier ministre. Gaulliste de la première heure, celui-ci veut remettre en mouvement le modèle industriel et appelle à la construction d'une "nouvelle société" renouant avec le développement collectif et l'épanouissement individuel.

Il parle de moderniser la France, de tirer parti des acquis de 1968 et fait de la formation des Hommes une priorité. « Le nouveau levain de jeunesse, de création, d'invention qui secoue notre vieille société peut faite lever la pâte de formes nouvelles plus riches de démocratie et de participation, dans tous les organismes sociaux comme dans un État assoupli, décentralisé. Nous pouvons donc entreprendre de construire une nouvelle société. » (Discours investiture de Jacques Chaban Delmas)

C'est ainsi qu'en 1971 avec Jacques Delors alors membre de son cabinet, ils déposent le projet de loi sur la formation permanente et continue des salariés, qui deviendra le livre IX du code du travail. La loi  consacre le droit pour tout salarié d'accéder à certaines conditions à une formation professionnelle ou non, qualifiante ou non, s'inscrivant ou non dans le projet de l'entreprise. Ce droit à la formation est financé par une cotisation obligatoire des entreprises.

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2.6 La fin d'un modèle

publié le : mardi 15 janvier 2008
1968-2007 Cela fait  bientôt 40 ans maintenant que les trois piliers: société politique, société civile, corps intermédiaires qui depuis 1880 fondent le pacte républicain et la société industrielle française sont profondément déstabilisés:
- Au plan politique:
Les élites politiques, guides  de la nation  sont mises à l'index par des citoyens éduqués qui mettent en cause le caractère aristocratique de nos institutions décentralisées ou non.
La décentralisation a déstructuré  l'unité républicaine, multipliant les espaces de décisions, créant parfois des doublons, ignorant des domaines émergeant de la vie sociale aujourd'hui au cœur des préoccupations des citoyens, développant des dispositifs contractuels qui ont multiplié à l'abri du regard citoyen les instances de pilotage où de fait, des fonctionnaires, à l'abri du regard des citoyens, se substituent bien souvent aux  décideurs politiques dans la conduite quotidienne des affaires publiques.

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jeudi 20 mars 2008Dispositif Local d'Accompagnement (DLA) Le DLA (dispositif local d'accompagnement) est une initiative portée par les pouvoirs publics avec le soutien actif de la caisse des dépôts. Ce dispositif vise à aider des associations à inscrire dans la durée leur projet de développement. Il aide à prendre du recul, à identifier des points faibles, des points forts et à déterminer des lignes d'action (redéfinir les programmes, développer la qualification des intervenant, améliorer la gestion…).Dispositif Local d'Accompagnement (DLA)
dimanche 04 mai 2008l'agenda de la semaine
Lundi 5 mai
reseau espaces publics numériques
groupe de pilotage comité des territoires

Mardi 6 mai
intervention licence économie sociale Le Havre
inauguration libertés en Mai Elbeuf

mercredi 30 avril 200824 mai JOC la soirée des initiatives24 mai JOC la  soirée des initiatives La JOC de Rouen organise sa soirée des initiatives !
Les jeunes prennent des initiatives !

Lors du mois de l'action (mars 2008), les préoccupations des jeunes se sont portées vers les élections municipales et cantonales. Parce qu'ils estiment avoir des choses à dire et à réaliser, cette soirée leur permet de prendre des initiatives, de se présenter et de parler du mouvement. Les membres de la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) de l'agglomération rouennaise ont décidé de se mobiliser. Le 24 Mai 2008, ils organisent la soirée des initiatives à la Salle paroissiale de St Etienne du Rouvray de 16h à 22h.

Cet événement est destiné à faire émerger des attentes et des projets jusqu'à la fin de l'année 2008 et pour 2009. Il permettra également de témoigner de la vie des jeunes.

« On parle trop souvent des jeunes sans les écouter, constate Guillaume Sola, responsable local de la JOC. Notre ambition est d'être le porte-voix de tous les jeunes. » C'est pourquoi, depuis le mois de novembre, les membres de l'association ont consulté les jeunes de l'agglo au sujet de leurs aspirations et de leurs conditions de vie. La JOC met tout en oeuvre pour les accompagner dans leurs projets. Pour le mouvement d'éducation populaire, il semble urgent d'améliorer les conditions de vie des 15-30 ans.

Pour sensibiliser et informer autour de ces sujets, la JOC organise une soirée au cours de laquelle elle présentera les différentes actions mises en place au niveau local et régional telles que la Fête de la Jeunesse Ouvrière, les permanences saison (lieux d'accueil pour les travailleurs saisonniers), les relais partenaires jeunes...

Cette action de sensibilisation montre l'intérêt des jeunes pour des actions citoyennes dans leur ville. Ils se sentent concernés par la vie associative, culturelle, sociale et professionnelle et ils ont un rôle à y jouer. Elle s'inscrit dans la démarche nationale de la JOC : le Mois de l'Action et de la Citoyenneté.

Partout en France, les adhérents du mouvement mettent en place des initiatives pour porter les envies des jeunes issus des milieux populaires et défavorisés.
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